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De l'alpinisme au paralpinisme

25/08/2010 - Lu 19135 fois
...Mais pour moi le problème est réglé. Le virus est en moi. Un jour je sauterai des falaises......

 

Depuis quelques années déjà, les grimpeurs ont pris l'habitude de voir passer au-dessus de leurs têtes de drôles d'oiseaux. Les paralpinistes ont envahi les falaises. Le Verdon, le Dévoluy, la Haute Savoie, les Dolomites la Suisse sont devenus des terrains de jeux majeurs et très fréquentés.

C'est un dentiste Autrichien, le Dr Erich Felbermayer, qui aurait en 1965, réalisé le premier saut d'une falaise. Cela se passait dans les Dolomites sur le fameux spigollo Giallo. Le saut fut, bien évidemment, réalisé avec un gros parachute hémisphérique de l'époque, dorsal ventral, plus altimètre et chronomètre fixés sur ce dernier......Un invraisemblable exploit pour l'époque !

Mis à part quelques sauts, par exemple celui réalisé en terre de Baffin par un cascadeur pour un " James Bond ", il faudra attendre le début des années 80 pour qu'une bande d'Américains, avec à leur tête le fameux Carl Boenish, développe ce type de sauts. A cette époque ce sont principalement les grands murs d'El Capitan au Yosemite et la face Nord du Troll en Norvège qui sont le cadre de ces étonnantes chutes libres, dans des conditions proches des classiques sauts d'avions. Parallèlement Carl et ses amis se mettent à sauter des immeubles, des antennes et des ponts. Il crée alors le terme B.A.S.E jump ( building, antenna, span, earth).

Dans ces années là je suis un alpiniste. Je passe tout mon temps libre à parcourir le monde à la recherche de belles aventures. Je réalise quelques expéditions sur des 8000 ou sur les big walls du Groenland. En 1984 je me retrouve quelques temps au Yosemite où j'enchaîne 3 voies sur El Cap et où l'on parle à mots couverts des sauts. Mais c'est en Norvège que se produira le choc. En juillet je tente, sans succès, avec mon ami Jean Luc, d'ouvrir une nouvelle voie dans la face Nord du Troll. Les choses sont mal engagées avec une météo particulièrement exécrable. Je viens de tirer une longueur bien difficile pour finir à bout de corde sur une grosse écaille totalement pourrie. Je fais monter mon second qui prend la tête pour la suite. Je le revois encore en train de pitonner un gigantesque toit couvert de mousse et dégoulinant d'eau. Rien ne tient et surtout pas le relais que j'ai installé et c'est avec appréhension que j'observe le névé au bas de la paroi. Si Jean Luc vole, il va tout arracher et moi avec........ C'est dans cette ambiance pour le moins détendue qu'éclate un bruit de chute de pierres. Je me plaque contre le mur attendant les impacts mais le bruit s'arrête aussitôt. Sans comprendre je sors la tête pour voir passer avec stupéfaction un parachutiste qui se met à hurler sa joie. Ce que j'avais pris pour une chute de pierres était en fait le bruit de l'ouverture du parachute. Dans les secondes qui suivent j'observe, totalement fasciné, la longue chute libre d'autres paras le long du mur. Il s'agit de Carl Boenish et ses amis. Quelques jours plus tard, malheureusement, Carl se tue sur une falaise voisine. Mais pour moi le problème est réglé. Le virus est en moi. Un jour je sauterai des falaises......

L'année suivante en 1985 je suis au Makalu. Après un dernier bivouac à 8000 mètres nous sommes éjectés de la montagne par la tempête de vent et c'est trois jours plus tard en arrivant au camp de base que je découvre en enlevant mes gants que je suis atteint de gelures sérieuses. Ne pouvant plus grimper pendant plusieurs mois je me lance dans le parachutisme d'avion espérant acquérir les bases nécessaires à la réalisation de mon projet. Ce que je n'ai pas prévu à ce moment, c'est que la passion de la chute va s'emparer de moi au point de me faire arrêter l'alpinisme. Il s'en suivra 17 ans de compétitions, des participations à des records du monde de vol relatif, le sky surf, le free fly et quelques milliers de sauts.

Mais dans les premiers temps, je n'ai qu'un but, sauter d'une falaise. A cette époque en France, aucun saut de ce type n'a été fait. Tout est à découvrir et inventer. Le matériel spécifique est totalement inexistant. Les falaises sont vierges et seuls quelques très rares sauts ont été faits de ponts ou d'une cheminée d'usine. Pour compliquer les choses, la Fédération Française de Parachutisme interdit totalement ce genre d'activité avec menace de sanctions à la clef !

Invraisemblable pour moi qui débarque du milieu de la montagne où la liberté est la règle absolue. Après des mois de recherches, de tâtonnements, d'hésitation, c'est avec un parachute d'avion bricolé à mon idée que je réalise mon premier saut de pont. Quelques temps plus tard, je saute d'un barrage.

Enfin en juillet 1989 je me retrouve au sommet de ma première falaise, le Marteau dans la chaîne des Fiz. Je tire un rappel de 20 mètres jusqu'au dernier relais de la voie pour profiter au maximum de l'énorme toit pendant ma courte chute libre. Après quelques secondes de concentration, je me retourne face au vide et l'extracteur dans la main, je me dévache. C'est une incroyable sensation pour un grimpeur de se diriger vers ce vide qu'habituellement il vaut mieux éviter! Une petite impulsion et me voilà projeté à l'extérieur. La chute s'accélère, pas longtemps. Le toit passe entre mes jambes. Je lâche l'extracteur. La voile s'ouvre et quelques dizaines de secondes plus tard je me pose à Ayères. J'ai réussi. Une première falaise est ouverte en France.

Depuis cette époque je n'ai cessé de parcourir les massifs européens à la recherche des plus belles parois pour y tracer des dizaines de lignes aussi directes que fugitives.
Dès l'été 1989 je suis rejoint par un grimpeur du GMHM, Dominique Gleizes. Je réalise son initiation et aussi passionné que moi, Dominique va, pendant 2 ans, ouvrir lui aussi de nombreux spots dont certains sont devenus célèbres jusqu'aux USA. Après une pratique intensive mais courte Dominique, rangera définitivement son parachute. C'est dommage car il ne vivra pas les évolutions fantastiques qui vont suivre mais il restera à jamais dans la modeste histoire de notre sport.
Très rapidement, la nouvelle de l'ouverture d'une falaise en France va faire le tour du milieu parachutiste et ce, à la stupéfaction de certains qui m'avaient déclaré impossible ce genre de sauts dans notre pays. Il est vrai que les murs français exploitables n'ont rien à voir avec El Cap. Leur hauteur est pratiquement toujours dans la frange des 300 mètres ou moins, ce qui, à l'époque, limite considérablement les temps de chute. Ce n'est que plus tard que je trouverai quelques spots de 400 mètres et un peu plus. Il n'est donc pas possible, comme l'avaient fait Carl et ses amis sur les grandes parois, de les envisager comme des sauts d'avion.

Rapidement, dès 1990, une première vague de pratiquants nous rejoint. Parmi eux on retrouve des parachutistes réputés comme Vallaud, Nicoli, Fradet, Remide, Konrad, De Gayardon ou Le Cleach. Ce dernier, très original dans son approche du sport, ouvrira une petite série de spots dans les Pyrénées. Des alpinistes se tournent aussi vers nous. Bruno Gouvy et surtout Jean Marc Boivin réalisent leurs premiers sauts.
J'avais longuement discuté avec Jean Marc quelques jours avant sa disparition lors d'un saut au Salto Angel au Venezuela. Il m'avait raconté sa passion pour ce nouveau sport et nul doute qu'il aurait réalisé les exploits qu'il avait déjà en tête à ce moment là. Il nous a laissé la première de la face Est du Grand Capucin après escalade de " Sole mio ".

C'est à cette époque que je crée le club des gros extracteurs, dont l'assemblée générale qui se faisait autour d'une bonne table était baptisée, par dérision " le repas des survivants ". C'est vous dire quel était notre état d'esprit dans les premiers temps. Chaque saut était une véritable aventure où nous devions tout inventer et tout tester, ce qui n'allait parfois pas sans mal...
Un grand bon en avant se produit en 1991, et c'est à Eric Fradet qu'on le doit. Eric est un parachutiste d'exception. Plus de 20 000 sauts d'avion à ce jour, multiple champion du monde dans des disciplines différentes, il est le Reinold Messner de la chute libre, l'un des meilleurs, pour ne pas dire le meilleur au monde. Sans entrer dans des détails trop techniques, nous avions supprimé le glisseur (1) de nos équipements pour augmenter au maximum la vitesse d'ouverture de nos parachutes ce qui nous semblait indispensable pour des sauts à 2 ou 300 mètres. L'inconvénient était que nous ne pouvions pas dépasser 3 secondes de chute libre sans risquer de graves dommages sur le parachutiste et le matériel. De toute façon, conditionnés par le saut d'avion où il est interdit de chuter en dessous de 7 à 800 mètres, nous étions psychologiquement incapables d'imaginer de longues chutes libres sur des falaises si courtes. Eric va faire sauter ce verrou en remontant ce fameux glisseur. Nous avons pu alors réaliser des chutes un peu plus longues, 4 puis 5 puis 6 secondes et plus. Comme nous chutions davantage, nous avons décidé de ne plus partir l'extracteur à la main et de le ranger dans sa pochette d'origine. Et comme nous avions les mains libres et plus de temps de chute, il nous était possible de réaliser des départs à plusieurs, des ébauches de dérive pour s'éloigner en chute du mur, des figures tel un plongeur d'un tremplin, de la photo et de la vidéo et bien plus tard du vol relatif (2) à 2, 3 voir 4. Toute cette évolution a pris plusieurs années.

En 1991, nous n'en étions pas encore là. Cette année voit débuter Dominique Charon, plus connu dans le milieu sous le nom de " Papillon " après un saut mémorable de la Tour Eiffel en ma compagnie.

Je vais, avec Dominique, former pendant 3 ans une véritable cordée très soudée. Il était, à cette époque, l'un des rares à qui je pouvais proposer de partir sur des premières, chargés comme des mulets avec bien sûr le parachute, mais aussi tout le matériel d'escalade indispensable à ce genre d'activité. Il nous est plusieurs fois arrivé d'abandonner des rappels tout neufs de 60 ou 80 mètres en haut ou dans les murs. Mais nous avons, à cette époque, ouvert des sauts fantastiques comme " Golgotha sublime ", " Marmotte intrépide ", " Impactor " et bien d'autres. Nous étions grandement aidés dans cette tâche par Christine, ma compagne, qui, postée au pied des murs, jumelles dans une main, talkie-walkie dans l'autre nous guidait dans les descentes vers les points de sauts choisis au préalable.
Un véritable nouveau sport de montagne était né, alliance de l'alpinisme et du parachutisme. C'est à peu prés à cette époque que je crée le terme de paralpinisme. Beaucoup plus beau et évocateur à mes yeux que le fameux " BASE jump ".

Parallèlement les équipements faisaient de gros progrès. J'avais, dés le début de mes sauts, supprimé la technique du " free pack "(3) intégral qui me semblait, à juste titre, très dangereuse. J'avais testé l'utilisation d'une gaine qui a rendu bien des services pendant des années avant l'avènement de moyens plus sophistiqués et aussi l'emploi de tissu en porosité zéro pour les extracteurs.

C'est Jacques Malnuit qui, ayant rejoint notre confrérie depuis peu, ramène vers 1992 des USA les premiers équipements spécifiques avec en particulier les sacs monovoile à velcro. Depuis de véritables fabricants se sont créés aux USA et ont développé des équipements complets, spécifiques à notre activité et particulièrement fiables.
Durant toutes ces années beaucoup ont amené une pierre à l'édifice.
Franck Konrad, dés 1993, devient le champion des figures de free style en falaise. Maladroit et aussi peu à l'aise que possible dans la partie montagne, Franck était un maître dés l'impulsion donnée. Je me souviens l'avoir vu enchaîner les saltos tendus, loops et autres figures avec une maestria étonnante.

Claud Remide se passionne lui pour les images et c'est toujours appareil photo et caméra fixés sur son casque qu'il va perfectionner sa technique et ramener des images toujours plus belles, prises en chute sous les angles les plus étonnants.

Toujours en activité, il est, dans ce domaine le meilleur.
Vers 1993, 1994 deux nouveaux arrivants vont eux se lancer dans l'ouverture de spots, activité bien peu pratiquée par le reste de la communauté. Tout d'abord, l'alpiniste suisse de haut niveau, Xaver Bongard, va ouvrir les fabuleuses falaises de la vallée de Lauterbrunnen.
Malheureusement il se tue prématurément lors d'un saut le long de la cascade de ce village.

Puis Pierre Legat, un très sympathique stéphanois, va consacrer environ 2 ans de sa vie à parcourir les massifs du Vercors, du Devoluy pour y tracer de nouvelles lignes. La concurrence était rude entre nous. On lui doit de merveilleux spots comme celui du Bournillon ou de l'Obiou.
Depuis, le nombre de pratiquant n'a cessé d'augmenter et les techniques de se développer.
En 1998 je me lance avec Claud Remide dans la réalisation de sauts de vol relatif, tout d'abord à deux et avec des figures simples. En juillet 1999, pour fêter le 10eme anniversaire de la première du " Marteau ", nous effectuons avec l'inimitable Clacos un vol relatif à 3 et à 2 points depuis le spot de la mousse en Suisse. Départ en ligne puis réalisation d'une étoile à 3 que nous avons eu le tord de faire voler un peu trop longtemps avant séparation et dérive sur les dalles du bas de la paroi. Rarement nous avions vu le mur de si près... Mais quel saut !
Mais ceci n'était rien en comparaison de ce que nous allions réaliser quelques semaines plus tard avec Claud Remide, Eric Fradet et Loïc Jean Albert pour les besoins d'un film parachutiste de Patrick Passe. Claud et Loïc d'une part, Eric et moi-même d'autre part allions enchaîner des sauts avec de véritables séquences de vol relatif et de multiples figures. Enfin après quelques tentatives infructueuses nous réussissons un saut à 4 avec départ accroché en étoile, stabilisation parfaite et construction d'un splendide diamant. Ce saut d'anthologie restera à jamais dans ma mémoire.
Dans un autre domaine, avant sa disparition lors d'un saut à Hawaii, le grand Patrick De Gayardon avait remis au goût du jour et développé les combinaisons " d'homme oiseau ". Tout en ralentissant énormément le taux de chute, elles permettent d'effectuer des déplacements horizontaux très importants. Aujourd'hui, c'est Loïc Jean Albert, surdoué de la chute qui pousse le jeu à son maximum, et l'utilisation de ces combinaisons en falaise ouvre des perspectives inconnues jusque là.
Les spots de paralpinisme sont comme les voies d'escalade. Il en existe de faciles pour débutants et d'autres beaucoup plus extrêmes.
Durant l'été 2002 j'ai enfin réussi la première de la face Nord de la paroi des Voûtes. J'avais déjà, en 1992, ouvert un spot dans la face Ouest. Depuis 10 ans je cherchais une ligne sautable dans le secteur de la voie Desmaison, en face Nord. J'ai scruté cette paroi à la jumelle pendant des heures et je crois que j'en connais chaque vire, dalle ou fissure.

En juillet je me retrouve de nouveau au sommet de ce mur. Pendant 2 heures, je vais, en me penchant, examiner chaque mètre de la descente qui m'attend. Je pense avoir trouvé la solution, mais je sais que cela va être difficile. Je m'équipe, me concentre, une dernière inspiration et très calme, je prends 2 pas d'élan. Dés le début de mon impulsion et comme à mon habitude lorsque j'ouvre un saut, je baisse de suite la tête pour contrôler ce qui m'attend. Et là, c'est une vision d'enfer. Après environ 100 mètres de verticale, la paroi n'est qu'une succession de vires, grosses marches d'escalier qui semblent me barrer la route. Sur ma droite c'est pire avec des dalles couchées et à gauche, loin en bas se trouve un énorme éperon orné de gigantesques sapins. Je sais pourtant que juste sous ces derniers se trouve une grande conque surplombante que je dois impérativement atteindre pour ouvrir mon parachute en sécurité. Je commence à chuter mais sans vitesse, ma dérive est encore totalement inefficace. A ce moment il me semble impossible de passer les vires. Je dois ouvrir de suite mais en une fraction de seconde je réalise que cela aussi est impossible. Comme dirait Bigard je suis " monté très fin ". Parti pour chuter environ 400 mètres j'ai temporisé ma voile au maximum et monté un extracteur de tout petit diamètre. Si j'ouvre maintenant, avec peu de vitesse, j'ai toutes les chances d'aller taper le mur. J'ai l'impression d'être devant 2 portes fermées... En face de 2 maux je choisis le moindre, chuter à fond. Ma dérive commence à porter ses fruits. Je passe quelques vires, au plus prés puis j'oblique ma trajectoire à gauche pour me diriger droit vers le gros éperon et ses sapins. Je suis tendu au maximum, je pousse sur chaque cm2 de mon corps comme jamais. Il faut passer. Arrivé vers l'éperon, je suis maintenant en vitesse terminale, environ 50 mètres/seconde et ma dérive me permet de m'éloigner du mur. Au dernier moment je rechange mon axe pour repartir à droite et tout d'un coup c'est plein gaz. Je suis dans la conque surplombante. J'ai réussi. Je me laisse chuter encore un peu pour le plaisir, puis je saisis mon extracteur, contrôle mon ouverture aux commandes et, pour la première fois depuis longtemps j'extériorise ma joie en hurlant à pleins poumons. Ce saut est le plus difficile que je n'aie jamais réalisé et ce parce qu'une fois lancé vous n'avez pas d'autre solution que de chuter au moins 350 mètres, et de réussir une dérive parfaite avec en plus des changements de direction. Il est impossible d'arrêter le jeu en ouvrant avant d'avoir réussi.

Ce saut illustre bien la façon dont nous repoussons peu à peu les limites. Durant toutes ces années, des évolutions similaires se sont produites de par le monde, et des sauts fantastiques ont été réalisés, par exemple en Terre de Baffin ou sur l'une des grandes tours de Trango en Himalaya. Ce dernier spot, réussi par 2 anglo-saxons, est certainement le plus difficile actuellement au monde.
Il est toujours difficile de prévoir l'avenir mais des défis attendent les prochaines générations. Les grands murs de Patagonie, d'Antarctique ou bien évidemment d'Himalaya attendent leur tour.

Nous n'avons fait qu'écrire une toute petite page d'un gros livre qui promet d'être riche en émotions.
Quant à moi je pense que d'ici là j'aurai trouvé la sagesse de devenir le simple pâtre contemplatif qu'enfant je rêvais d'être. (Lionel Terray)

Erich Beaud



 

· Glisseur (1) : Pièce rectangulaire en tissu qui coulisse par des anneaux le long du cône de suspension. Son but est de freiner l'ouverture du parachute pour la rendre compatible avec la résistance des matériaux et du parachutiste.
· Vol relatif (2) : Discipline du parachutisme sportif consistant pour plusieurs parachutistes à réaliser, en chute libre, un enchaînement de figures.

· Free pack (3) : Technique de pliage extrêmement sommaire et aujourd'hui abandonnée.

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